DECLARATION SUR L’OBLIGATION CONVENTIONNELLE DU BURUNDI DE COOPERER AVEC LES ORGANES DE TRAITES DES NATIONS-UNIES DE PROTECTION DES DROITS DE L’HOMME

Etat du Burundi est tenu au respect des engagements internationaux qu’il a pris …

Sept ans après le déclenchement de la crise politico-sécuritaire occasionnée par le forcing du feu Président NKURUNZIZA de briguer un 3ème mandat en violation de l’accord d’ARUSHA et de la constitution de 2005 qui était en vigueur1, ACAT-BURUNDI déplore que l’impunité généralisée des violations des droits humains au Burundi persiste toujours dans le pays.

C’est dans ce contexte d’insécurité et d’impunité, que ACAT-BURUNDI s’est engagée, non seulement à dénoncer ces violations continuelles des droits humains mais aussi à appuyer les victimes à accéder à la Justice en saisissant les mécanismes internationaux de protection des droits humains dont le Comité contre la Torture (CAT) et la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP) ,etc.

ACAT-BURUNDI se réjouit d’ores et déjà que des dossiers des victimes qu’elle a soumis aux organes de traités et certains d’entre eux aient trouvé une issue.

ACAT-BURUNDI constate que L’Etat du Burundi manifeste toujours son refus de collaboration avec ces organes dont il a pourtant reconnu la compétence en se gardant, d’une part, de répliquer aux différentes communications lui adressées par les organes saisis et d’autre part, en opposant à tort une fin de non-recevoir fondée sur l’irrecevabilité.

Veuillez trouver en bas l’intégralité de la déclaration :
Déclaration de l’Acat-Burundi sur l’obligation conventionnelle du Burundi de coopérer avec les organes de traités des NU de protection des DH

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