DECLARATION DE L’ACAT- BURUNDI A L’OCCASION DE LA JOURNEE INTERNATIONALE DE LA LUTTE CONTRE LA PEINE DE MORT

A l’occasion de la journée mondiale de la lutte contre la peine de mort, célébrée le 10 octobre de chaque , l’ACAT- Burundi œuvrant pour la promotion et la protection des droits humains en général et la lutte contre la torture et la peine de mort en particulier, voudrait se joindre aux organisations abolitionnistes du monde entier pour célébrer cette journée.

En effet, La Déclaration universelle des droits de l’Homme, adoptée par l’Assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, reconnaît à chaque individu le droit à la vie (article 3) : « Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne ».

Le monde renonce progressivement aux exécutions judiciaires car depuis 1979, plus de 70 pays ont aboli la peine capitale pour tous les crimes ou pour les crimes de droit commun seulement. Plus de 140 nations ont aboli la peine de mort en droit ou en pratique, et seule, une poignée de gouvernements procèdent encore à des exécutions chaque année.

Veuillez trouver en bas l’intégralité de la déclaration :
Déclaration de l’Acat-Burundi à l’occasion de la journée internationale contre la peine de mort

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RAPPORT DE MONITORING DES VIOLATIONS DES DROITS HUMAINS RECENSE PAR ACAT-BURUNDI POUR SEPTEMBRE 2021

Concernant la période couverte par le présent rapport quarante-trois (43) cas d’assassinats cinq (5) cas d’enlèvements, cinquante (50) cas d’arrestations arbitraires et détentions illégales ainsi que cent quarante (140) cas d’atteintes à l’intégrité physique ont pu être répertoriés.

Veuillez trouver en bas l’intégralité du rapport :
Rapport de monitoring des violations et atteintes aux droits de l’homme recensé par Acat-Burundi pour septembre 2021

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Déclaration orale de la FIACAT co-sponsorisée par CCPR Centre, Eurac et OMCT

Point 4 – Dialogue interactif avec la Commission d’enquête sur le Burundi
48ème session du Conseil des droits de l’Homme – 23 septembre 2021

Merci Madame la Présidente,

Les organisations signataires[1] se réjouissent de la récente libération de Germain Rukuki et Nestor Nibitanga longtemps maintenus arbitrairement en détention à cause de leur travail en faveur des droits humains.

Elles dénoncent cependant la persistance de graves violations des droits humains malgré les espoirs de changement nourris avec l’alternance politique. Depuis l’accession au pouvoir du Président Evariste Ndayishimiye, les organisations de défense des droits humains ont répertorié 695 assassinats dont 15 exécutions extrajudiciaires, 67 personnes enlevées, 103 torturées, 1 079 arrêtées ainsi que 123 victimes de violences basées sur le genre.

Elles condamnent fermement l’absence de justice pour les victimes et l’impunité des auteurs présumés identifiés parmi certains agents des forces de l’ordre, du Service national de renseignement et des Imbonerakure,au contraire encouragés par des officiels au pouvoir.

La justice burundaise est dysfonctionnelle et manipulée ; en démontre la persécution des opposants politiques et des défenseurs des droits humains à travers des procès politiques organisés in absentia dont celui porté à la connaissance des intéressés par les réseaux sociaux le 2 février 2021 et dont tous les recours leur ont été barrés.

Les organisations signataires demandent la libération de tous les prisonniers d’opinion, la fin de leur persécution notamment envers l’ancien député Fabien Banciryanino et l’enquête et la poursuite des violations des droits humains au lieu de nier leur existence.

Elles appellent également au renouvellement du mandat de la Commission d’enquête afin d’assurer la documentation et le suivi approfondi de la situation des droits humains au Burundi.

Me Armel Niyongere, Président de ACAT-BURUNDI

[1]ACAT-BURUNDI, AJBE, APRODH, CAVIB, CB-CPI, COALITION BURUNDAISE DES DEFENSEURS DES DROITS DE L‘HOMME, COSOME, FOCODE, FORSC, LIGUE ITEKA, RCP, SOS-TORTURE/BURUNDI et UBJ soutenues par le CCPR-CENTRE, EURAC, la FIACAT et l’OMCT.

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RAPPORT DE MONITORING DES VIOLATIONS DES PERSONNES PRIVEES DE LIBERTE POUR JUILLET ET AOUT 2021

Acat-Burundi encourage la JUSTICE burundaise à continuer dans cette bonne voie de libérer tous les prisonniers détenus injustement comme c’était le cas pour Germain Rukuki

Au cours des mois de juillet et août 2021, ACAT-BURUNDI a continué à observer des cas de violations des droits des personnes privées de liberté détenues dans les établissements pénitentiaires établis sur le territoire du Burundi.
Les violations observées dans ces différentes prisons sont notamment des cas de restriction des droits des détenus liée à la pandémie de la COVID 19, les difficultés liées à la santé, la détention illégale, l’insuffisance alimentaire ainsi que d’autres violations surtout dues à la surpopulation carcérale.

Veuillez trouver en bas l’intégralité du rapport :
Rapport de monitoring de violations des droits des personnes privées de liberté pour Juillet et Aout 2021

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DECLARATION DE L’ACAT-BURUNDI SUR LA RESTRICTION DU DROIT A LA COMMUNICATION DES PERSONNES PRIVEES DE LIBERTE

Acat-Burundi encourage la JUSTICE burundaise à continuer dans cette bonne voie de libérer tous les prisonniers détenus injustement comme c’était le cas pour Germain Rukuki

Le droit à la communication des personnes privées de liberté avec l’extérieur est un droit reconnu par les textes régissant la protection des prisonniers tant au niveau interne qu’à l’échelle internationale à savoir les règles minima de protection des détenus adoptées par le premier congrès des Nations Unies pour la prévention du crime et le traitement des délinquants tenu à Genève en 1955 et approuvé par le conseil économique et social dans ses résolutions 663 C du 31 juillet 1957 et 2076 du 13 mai 1977 et la loi numéro 1/24 du 14 décembre 2017 portant révision du régime pénitentiaire au Burundi.
Malgré cette exigence légale, il y a plus d’une année, la Direction Générale des Affaires pénitentiaires du Burundi a suspendu les visites dans toutes les prisons du Burundi arguant que c’est dans l’objectif d’éviter la propagation de la pandémie de la Covid -19 dans les établissements pénitentiaires.

Veuillez trouver en bas l’intégralité de la déclaration :
Déclaration de l’Acat-Burundi sur la restriction du droit à la communication pour les personnes privées de liberté

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RAPPORT DE MONITORING DES VIOLATIONS DES DROITS HUMAINS RECENSE POUR AOUT 2021

Acat-Burundi encourage la JUSTICE burundaise à continuer dans cette bonne voie de libérer tous les prisonniers détenus injustement comme c’était le cas pour Germain Rukuki

Concernant la période couverte par le présent rapport vingt-quatre (24) cas d’assassinats, trois (3) cas d’enlèvements, trente (30) cas d’arrestations arbitraires et détentions illégales ainsi que onze (11) cas d’atteintes à l’intégrité physique, ont pu être répertoriés.
Veuillez trouver en bas l’intégralité du rapport :
Rapport de monitoring des violations des droits humains recensé pour aout 2021
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