« Entre surpopulation record, famine institutionnelle et défis du désengorgement »

Evariste Ndayishimiye dans une cérémonie de remise de peine et de liberté à la prison centrale de Mpimba le 27 avril 2021 : une politique de désengorgement des prisons toujours handicapée par mesures de clémence opaques, souvent entachées de fraudes ou de corruption
Le système carcéral burundais a atteint un seuil critique où la surpopulation, la famine et les défaillances judiciaires combinées constituent un risque immédiat pour la vie des détenus, engageant la responsabilité directe de l’Etat.Le présent rapport de monitoring de l’ACAT-Burundi pour le premier trimestre 2026 dresse le constat d’une dégradation continue des conditions de détention au Burundi. Malgré les annonces officielles de désengorgement, le système carcéral fait face à une défaillance structurelle qui menace directement la vie et la dignité des détenus.
