DECLARATION DE L’ACAT-BURUNDI SUR LA VIOLATION DU DROIT A L’ALIMENTATION POUR DES PERSONNES PRIVEES DE LIBERTE


Depuis à peu près un mois, ACAT-BURUNDI constate une carence excessive des vivres dans les différents établissements pénitentiaires à travers le pays. L’alimentation était jusque-là insuffisante car un détenu avait droit à 350g de haricots et 300g de farine par jour. Mais ce qui s’observe aujourd’hui, deux semaines peuvent s’écouler sans qu’il y ait distribution des vivres dans les prisons.

Le droit à l’alimentation pour les personnes détenues est un droit reconnu par les textes régionaux et internationaux de protection des droits humains en l’occurrence la Déclaration Universelles des Droits de l’Homme et des Peuples (article 25), le Pacte International relatif aux droits économiques, sociaux et culturels (article 11) , les règles minima pour le traitement des détenus (article 20) ainsi que la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples qui reconnaît le droit à l’alimentation comme faisant partie de la Charte depuis 2001.

Veuillez trouver en bas l’intégralité de la déclaration de l’Acat-Burundi :
Déclaration de l’Acat-Burundi sur la violation du droit à l’alimentation pour des personnes privées de liberté

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