SUITE DE L’ENQUETE SUR LA LENTEUR DANS LE TRAITEMENT DES DOSSIERS JUDICIAIRES DANS CERTAINES PRISONS


Dans nos différentes publications faites par ACAT-BURUNDI, nous dénonçons les mauvais traitements dont subissent les détenus et surtout les détenus poursuivis pour des infractions à caractère politique. Parmi les violations inlassablement mises à la connaissance du public ,il y a notamment la lenteur dans le traitement des dossiers et surtout les détenus politiques ou supposés.

Dans la présente déclaration, ACAT-BURUNDI va se concentrer sur l’état des lieux des dossiers judiciaires des détenus poursuivis pour des crimes à caractère politique tout en se focalisant sur l’absence de diligence observée dans le traitement de ces affaires ; ce qui constitue une violation de la Constitution de la République du Burundi du 07 juin 2018.

L’article 38 de la loi fondamentale précitée dispose en son article 38 dispose comme :  «Toute personne a droit, dans une procédure judiciaire ou administrative, à ce que sa cause soit entendue équitablement et à être jugée dans un délai raisonnable ».
En dépit de cette disposition de la loi fondamentale, les dossiers des détenus et surtout ceux des détenus pour des crimes à caractère politique sont traités avec une lenteur démesurée et avec mauvaise foi. Le résultat de l’enquête menée par ACAT – BURUNDI ce mois de juin 2020 a montré que les maisons d’arrêts regorgent encore des détenus acquittés, ceux qui ont bénéficié de la grâce présidentielle et ceux qui ont purgés leurs peines.

Veuillez trouver en bas l’intégralité de l’enquête :
Suite de l’enquête de l’Acat-Burundi sur la lenteur dans le traitement des dossiers des prisonniers au Burundi

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DECLARATION DE L’ACAT-BURUNDI POUR LA JOURNEE INTERNATIONALE DE SOUTIEN AUX VICTIMES DE TORTURE


Le monde entier célèbre la journée internationale de soutien aux victimes de torture. Acat-Burundi qui a dans sa mission la lutte contre la torture saisit cette opportunité pour donner un message de soutien aux victimes de torture et rappelle le gouvernement du Burundi ses obligations pour mettre fin à ce crime.
Veuillez trouver en bas l’intégralité de la déclaration:
Déclaration de l’Acat-Burundi pour la journée mondiale de chaque 26 juin pour les victimes de torture
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Bulletin n°005 sur le processus électoral de 2020 au Burundi


Bulletin n°005 du 18/06/2020
Cliquer sur:
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Appel à la libération des défenseurs des droits humains burundais


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RAPPORT DE MONITORING DES DROITS DES PRISONNIERS POUR MAI 2020


Au cours du mois de mai 2020, ACAT-Burundi a documenté les violations des droits humains sur une population carcérale et plus particulièrement sur celle poursuivie pour des crimes à caractère politique dans les prisons de Mpimba,Gitega,Muramvya et Gitega.

ACAT-Burundi va se focaliser sur les traitements inhumains et dégradants dont sont victimes les prisonniers ainsi que la problématique d’accès aux soins de santé des détenus dans cette période de pandémie du COVID – 19.

Veuillez trouver en bas l’intégralité du rapport :
Rapport de monitoring des droits des prisonniers pour le mois de Mai 2020

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Bulletin n°004 sur le processus électoral de 2020 au Burundi


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Bulletin n°006 sur le processus électoral de 2020 au Burundi


Bulletin n°006

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RAPPORT DE LA SOCIÉTÉ CIVILE SUR LA MISE EN ŒUVRE DU PACTE RELATIF AUX DROITS CIVILS ET POLITIQUES(PIDCP)


Ce rapport est une contribution en vue de l’adoption de la liste de points établie avant la soumission du troisième rapport périodique du Burundi par le Comité des droits de l’homme pour la 129ème session prévue du 29 juin – 24 juillet 2020.

Veuillez trouver en bas l’intégralité du rapport de la société civile :
Rapport alternatif de la societe civile du Burundi sur le pacte relatif aux droits civils et politiques 2020

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Rapport sur le Monitoring des Violations et atteintes aux droits de l’homme commises au Burundi.


Rapport sur le Monitoring des Violations et atteintes aux droits de l’homme commises au Burundi.

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Période du mois de mai 2020
Plan du présent rapport
• INTRODUCTION.
• ASSASSINATS ET ENLEVEMENTS.
• ARRESTATIONS ARBITRAIRES ET DETENTIONS ILLEGALES.
• ATTEINTES A L’INTEGRITE PHYSIQUE.
• AUTRES VIOLATIONS
• CONCLUSION.
• RECOMMANDATIONS.

• INTRODUCTION.
La crise politico-sécuritaire que traverse le Burundi depuis avril 2015 continue d’alimenter les violations des droits de l’homme au détriment du peuple burundais qui en paie le lourd tribut alors qu’il aspire comme ailleurs à un Etat de droit. La tendance des violations des droits de l’homme documentées depuis le début de la crise politique en avril 2015 reste inchangée.
Il s’agit principalement des exécutions sommaires, des disparitions forcées, des arrestations et des détentions arbitraires, des actes de torture et des mauvais traitements qui continuent à être observés.
Les victimes de ces violations restent en majorité des opposants au Gouvernement et/ou au parti au pouvoir (le Conseil national pour la défense de la démocratie-Forces pour la défense de la démocratie – CNDD-FDD) ou des personnes perçues comme tels : membres de partis politiques d’opposition (en particulier du Congrès National pour la Liberté(CNL),le parti fondé par l’ancien leader des FNL, Agathon RWASA et du Mouvement pour la Solidarité et la Démocratie (MSD) ; les sympathisants de groupes armés d’opposition , des burundais tentant de fuir le pays et de ce fait suspectés de rejoindre ces groupes , ou journalistes et membres d’organisations de la société civile. Les agents de l’Etat à l’instar des policiers, des agents du Service National de Renseignement (SNR) associés aux miliciens Imbonerakure jeunes affiliés au parti au pouvoir le CNDD-FDD, sont pointés du doigt comme les auteurs présumés de ces violations massives des droits de l’homme. L’impunité est devenue un mode de gouvernance au profit des auteurs présumés de ces violations qui semblent être à l’abri des poursuites judiciaires.
Les élections présidentielles, législatives et communales organisées en date du 20 mai 2020 ont été organisées dans un climat de peur suite aux actes de harcèlement à l’endroit des militants de l’opposition en particulier les membres du CNL. Cette seule journée du triple scrutin a vu des violations des droits humains notamment des arrestations arbitraires par centaine des membres du CNL surtout les mandataires politiques à travers tout le pays. Continuer la lecture

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Déclaration des organisations membres du consortium de la SC sur les élections de 2020 concernant le triple scrutin tenu en date du 20/05/2020 au Burundi


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