RAPPORT DE LA SOCIÉTÉ CIVILE SUR LA MISE EN ŒUVRE DU PACTE RELATIF AUX DROITS CIVILS ET POLITIQUES(PIDCP)


Ce rapport est une contribution en vue de l’adoption de la liste de points établie avant la soumission du troisième rapport périodique du Burundi par le Comité des droits de l’homme pour la 129ème session prévue du 29 juin – 24 juillet 2020.

Veuillez trouver en bas l’intégralité du rapport de la société civile :
Rapport alternatif de la societe civile du Burundi sur le pacte relatif aux droits civils et politiques 2020

Publié dans Rapports | Laisser un commentaire

Rapport sur le Monitoring des Violations et atteintes aux droits de l’homme commises au Burundi.


Rapport sur le Monitoring des Violations et atteintes aux droits de l’homme commises au Burundi.

Télécharger la version PDF

Période du mois de mai 2020
Plan du présent rapport
• INTRODUCTION.
• ASSASSINATS ET ENLEVEMENTS.
• ARRESTATIONS ARBITRAIRES ET DETENTIONS ILLEGALES.
• ATTEINTES A L’INTEGRITE PHYSIQUE.
• AUTRES VIOLATIONS
• CONCLUSION.
• RECOMMANDATIONS.

• INTRODUCTION.
La crise politico-sécuritaire que traverse le Burundi depuis avril 2015 continue d’alimenter les violations des droits de l’homme au détriment du peuple burundais qui en paie le lourd tribut alors qu’il aspire comme ailleurs à un Etat de droit. La tendance des violations des droits de l’homme documentées depuis le début de la crise politique en avril 2015 reste inchangée.
Il s’agit principalement des exécutions sommaires, des disparitions forcées, des arrestations et des détentions arbitraires, des actes de torture et des mauvais traitements qui continuent à être observés.
Les victimes de ces violations restent en majorité des opposants au Gouvernement et/ou au parti au pouvoir (le Conseil national pour la défense de la démocratie-Forces pour la défense de la démocratie – CNDD-FDD) ou des personnes perçues comme tels : membres de partis politiques d’opposition (en particulier du Congrès National pour la Liberté(CNL),le parti fondé par l’ancien leader des FNL, Agathon RWASA et du Mouvement pour la Solidarité et la Démocratie (MSD) ; les sympathisants de groupes armés d’opposition , des burundais tentant de fuir le pays et de ce fait suspectés de rejoindre ces groupes , ou journalistes et membres d’organisations de la société civile. Les agents de l’Etat à l’instar des policiers, des agents du Service National de Renseignement (SNR) associés aux miliciens Imbonerakure jeunes affiliés au parti au pouvoir le CNDD-FDD, sont pointés du doigt comme les auteurs présumés de ces violations massives des droits de l’homme. L’impunité est devenue un mode de gouvernance au profit des auteurs présumés de ces violations qui semblent être à l’abri des poursuites judiciaires.
Les élections présidentielles, législatives et communales organisées en date du 20 mai 2020 ont été organisées dans un climat de peur suite aux actes de harcèlement à l’endroit des militants de l’opposition en particulier les membres du CNL. Cette seule journée du triple scrutin a vu des violations des droits humains notamment des arrestations arbitraires par centaine des membres du CNL surtout les mandataires politiques à travers tout le pays. Continuer la lecture

Publié dans Rapports | Laisser un commentaire

Déclaration des organisations membres du consortium de la SC sur les élections de 2020 concernant le triple scrutin tenu en date du 20/05/2020 au Burundi


Publié dans Rapports | Laisser un commentaire

Bulletin N°003 pour l’observation des élections de Mai 2020 au BURUNDI


Bulletin N°003

Cliquer sur le Texte en bas

Publié dans Rapports | Laisser un commentaire

DECLARATION DE LA SOCIETE CIVILE BURUNDAISE INDEPENDANTE A LA VEILLE DES SCRUTINS DU 20 MAI 2020


À la suite de la recrudescence de la violence qui s’accroît à la veille d’un processus électoral biaisé, les organisations Burundaises de la société civile indépendante portent à la connaissance de l’opinion tant nationale qu’internationale leur positionnement.
Veuillez trouver en bas leur déclaration :
Déclaration de la société civile burundaise pour les elections du 20 mai 2020

Publié dans Nouvelles | Laisser un commentaire

ENQUETE DE L’ACAT-BURUNDI SUR LE NON RESPECT DES DECISIONS JUDICIAIRES DE LIBERATION DES DETENUS POLITIQUES DANS LES PRISONS DE MURAMVYA, MPIMBA ET RUMONGE


ACAT-BURUNDI a déjà dénoncé dans les différentes publications les mauvais traitements dont subissent les détenus et surtout les détenus poursuivis pour des infractions à caractères politiques.
Parmi les violations inlassablement mises à la connaissance du public, figure l’absence d’application des décisions rendues par les Cours et Tribunaux lorsqu’elles ont pour finalité la libération des détenus politiques ou supposés.
Les décisions qui font souvent face à la résistance de l’autorité pénitentiaire et du Ministère Public dans leur exécution sont :
– La libération provisoire,
– L’acquittement,
– Ainsi que la retenu des détenus qui ont purgés leurs peines.
L’enquête que l’ACAT – BURUNDI a mené le mois d’avril 2020 dans les établissements pénitentiaires de Gitega, Muramvya, Bujumbura et Rumonge a montré que cette détention abusive est réelle malgré la clarté du droit positif burundais, plus particulièrement la Constitution de la République du Burundi du 07 juin 2018 et la loi numéro 1/09 du 11 mai 2018, portant modification du Code de Procédure Pénale.
Veuillez trouver en bas l’intégralité de l’enquête :
Enquete de l’ ACAT -Burundi sur le non respect des décisions Judiciaires dans les prisons de Mpimba,Muramvya et Rumonge
Publié dans Etudes | Laisser un commentaire

Rapport sur le Monitoring des Violations des Droits des prisonniers.


Rapport sur le Monitoring des Violations des Droits des prisonniers.

Période du mois d’Avril 2020.

Plan du présent rapport.

• INTRODUCTION
• CAS DE TRAITEMENTS INHUMAINS ET DEGRADANTS.
• CAS DE PRIVATION AUX SOINS DE SANTE
• AUTRES VIOLATIONS

  • Introduction

Au cours du mois d’Avril 2020, ACAT-Burundi a documenté les violations des droits humains pour les personnes privées de liberté en général et ceux poursuivis pour des crimes à caractère politique en particulier. Au cours de cette période, diverses violations des droits des prisonniers et les mauvaises conditions de détention dues à la surpopulation carcérale ont été recensées dans les établissements pénitentiaires de la province de Bujumbura Mairie (prison de Mpimba) et dans les provinces de Muramvya, Gitega et Rumonge.
Dans le présent rapport, ACAT-Burundi va se focaliser sur les traitements inhumains et dégradants et actes de torture dont sont victimes les prisonniers en
général et en particulier, ceux poursuivis pour des crimes à caractère politique, la surpopulation carcérale ainsi que sur la problématique d’accès aux soins de santé des détenus dans cette période de pandémie du COVID – 19.
Les violations constatées sont résumées en trois points à savoir : les traitements
inhumains et dégradants pouvant être qualifiés de torture, problèmes d’accès aux soins de
santé, atteinte à la liberté et autres violations. Continuer la lecture

Publié dans Rapports | Laisser un commentaire

Bulletin sur le processus pré-electoral de 2020 au BURUNDI

Bulletin N°002

Cliquez sur l’image ou le texte en bas

Publié dans Rapports | Laisser un commentaire

Des règles de jeux piétinés par le parti au pouvoir, CNDD FDD.



Télécharger la version PDF

Des règles de jeux piétinés par le parti au pouvoir, CNDD FDD.

Alors que tous les candidats aux élections devraient être traités de la même manière et avoir les mêmes avantages, le candidat du parti au pouvoir se comporte déjà comme un président de la république et la CENI reste tétanisée.

En effet, en date du06 mai 2020, le candidat du CNDD-FDD, le Général Major Evariste NDAYISHIMIYE fait ses propagandes au chef-lieu de la province CANKUZO.
Pour cette occasion, certains services de l’Etat sont fermés, des tenants des magasins et boutiques ont été obligés de fermer pour rejoindre la campagne au stade.

La CENI devrait jouer son rôle pour prouver son indépendance.

POUR LE CONSORTIUM -06 MAI 2020

Pour toute communication avec ce consortium, contacter Madame Justine Nkurunziza, présidente de la Cosome: Numéro de téléphone: +1(613)302-0729 E-Mail:cosome.cosome@gmail.com. Consultez aussi lessitesweb: www.cosome.org, www.ligue-iteka.bi, www.forsburundi.org, www.sostortureburundi.org, www.aprodhasbl.org&www.acatburundi.org

Publié dans Rapports | Laisser un commentaire

Rapport sur le Monitoring des Violations et atteintes aux droits de l’homme commises au Burundi.


Rapport sur le Monitoring des Violations et atteintes aux droits de l’homme commises au Burundi.

Période du mois d’Avril 2020

Plan du présent rapport
 INTRODUCTION.
 ASSASSINATS ET ENLEVEMENTS.
 ARRESTATIONS ARBITRAIRES ET DETENTIONS ILLEGALES.
 ATTEINTES A L’INTEGRITE PHYSIQUE.
 AUTRES VIOLATIONS
 CONCLUSION.
 RECOMMANDATIONS.

 INTRODUCTION.
La crise politico-sécuritaire que traverse le Burundi depuis avril 2015 continue d’alimenter les violations des droits de l’homme au détriment du peuple burundais qui en paie le lourd tribut alors qu’il aspire comme ailleurs à un Etat de droit. La tendance des violations des droits de l’homme documentées depuis le début de la crise politique en avril 2015 reste inchangée.
Il s’agit principalement des exécutions sommaires, des disparitions forcées, des arrestations et des détentions arbitraires, des actes de torture et des mauvais traitements qui continuent à être observés.
Les victimes de ces violations restent en majorité des opposants au Gouvernement et/ou au parti au pouvoir (le Conseil National pour la Défense de la Démocratie-Forces pour la Défense de la Démocratie – CNDD-FDD) ou des personnes perçues comme tels : des membres des partis politiques d’opposition (en particulier du Congrès National pour la Liberté(CNL),le parti fondé par l’ancien leader des FNL, Agathon RWASA et du Mouvement pour la Solidarité et la Démocratie (MSD) ; des sympathisants de groupes armés d’opposition , des Burundais tentant de fuir le pays et de ce fait suspectés de rejoindre ces groupes ou des journalistes et membres d’organisations de la société civile. Les agents de l’Etat à l’instar des policiers, des agents du Service National de Renseignement (SNR) associés aux miliciens Imbonerakure, jeunes affiliés au parti au pouvoir le CNDD-FDD, sont pointés du doigt comme auteurs présumés de ces violations massives des droits de l’homme. L’impunité est devenue un mode de gouvernance au profit des auteurs présumés de ces violations qui semblent être à l’abri des poursuites judiciaires.
Cette évolution préoccupante, à un mois de premiers scrutins de mai 2020, confirme l’analyse de la commission d’enquête des Nations Unies sur le Burundi qui, dans son rapport du 17 septembre 2019, avait placé l’approche des élections de 2020 parmi les facteurs de risque pouvant aggraver la situation des droits de l’homme au Burundi. Cette commission d’enquête a appelé la communauté internationale à être vigilante pour prévenir d’éventuels crimes contre l’humanité liés au processus électoral de 2020. Toutefois, les victimes et leurs proches gardent l’espoir car la Cour Pénale Internationale et les autres mécanismes régionaux et internationaux de protection des droits de l’homme se penchent déjà sur le cas du Burundi et ont déjà initié des enquêtes sur des crimes et violations des droits de l’homme qui se commettent depuis avril 2015 au Burundi.
A travers ses publications, ACAT-Burundi reste engagée dans un plaidoyer actif contre ces violations graves en collaborant notamment avec les mécanismes régionaux et internationaux de protection des droits de l’homme dans l’espoir que les victimes ou leurs familles puissent exercer leur droit à porter plainte auprès des instances judiciaires qui garantissent un procès équitable.
Concernant la période couverte par le présent rapport treize(13)cas d’assassinats, six(6) cas d’enlèvement, cinquante-neuf(59) cas d’arrestations arbitraires et détentions illégales, ainsi que vingt-six(26) cas d’atteintes à l’intégrité physique, ont pu être répertoriés.
Malheureusement, dans la plupart des cas, les présumés auteurs ne sont pas inquiétés : des corps sans vie et pour la plupart non identifiés sont encore retrouvés dans différents endroits du pays comme : les rivières, les buissons ou dans des lieux non éloignés des habitations.
En plus, les cadavres trouvés sont vite enterrés par l’administration sans avoir été identifiés. Mais dans tout cela, s’il y avait une volonté de poursuivre les présumés auteurs, toutes les démarches seraient prises pour y arriver. Continuer la lecture

Publié dans Rapports | Laisser un commentaire