
Veuillez trouver en bas l’intégralité de la déclaration:
Déclaration de l’Acat-Burundi pour la journée mondiale de chaque 26 juin pour les victimes de torture



Au cours du mois de mai 2020, ACAT-Burundi a documenté les violations des droits humains sur une population carcérale et plus particulièrement sur celle poursuivie pour des crimes à caractère politique dans les prisons de Mpimba,Gitega,Muramvya et Gitega.
ACAT-Burundi va se focaliser sur les traitements inhumains et dégradants dont sont victimes les prisonniers ainsi que la problématique d’accès aux soins de santé des détenus dans cette période de pandémie du COVID – 19.
Veuillez trouver en bas l’intégralité du rapport :
Rapport de monitoring des droits des prisonniers pour le mois de Mai 2020


Bulletin n°006

Ce rapport est une contribution en vue de l’adoption de la liste de points établie avant la soumission du troisième rapport périodique du Burundi par le Comité des droits de l’homme pour la 129ème session prévue du 29 juin – 24 juillet 2020.
Veuillez trouver en bas l’intégralité du rapport de la société civile :
Rapport alternatif de la societe civile du Burundi sur le pacte relatif aux droits civils et politiques 2020

Rapport sur le Monitoring des Violations et atteintes aux droits de l’homme commises au Burundi.
Période du mois de mai 2020
Plan du présent rapport
• INTRODUCTION.
• ASSASSINATS ET ENLEVEMENTS.
• ARRESTATIONS ARBITRAIRES ET DETENTIONS ILLEGALES.
• ATTEINTES A L’INTEGRITE PHYSIQUE.
• AUTRES VIOLATIONS
• CONCLUSION.
• RECOMMANDATIONS.
• INTRODUCTION.
La crise politico-sécuritaire que traverse le Burundi depuis avril 2015 continue d’alimenter les violations des droits de l’homme au détriment du peuple burundais qui en paie le lourd tribut alors qu’il aspire comme ailleurs à un Etat de droit. La tendance des violations des droits de l’homme documentées depuis le début de la crise politique en avril 2015 reste inchangée.
Il s’agit principalement des exécutions sommaires, des disparitions forcées, des arrestations et des détentions arbitraires, des actes de torture et des mauvais traitements qui continuent à être observés.
Les victimes de ces violations restent en majorité des opposants au Gouvernement et/ou au parti au pouvoir (le Conseil national pour la défense de la démocratie-Forces pour la défense de la démocratie – CNDD-FDD) ou des personnes perçues comme tels : membres de partis politiques d’opposition (en particulier du Congrès National pour la Liberté(CNL),le parti fondé par l’ancien leader des FNL, Agathon RWASA et du Mouvement pour la Solidarité et la Démocratie (MSD) ; les sympathisants de groupes armés d’opposition , des burundais tentant de fuir le pays et de ce fait suspectés de rejoindre ces groupes , ou journalistes et membres d’organisations de la société civile. Les agents de l’Etat à l’instar des policiers, des agents du Service National de Renseignement (SNR) associés aux miliciens Imbonerakure jeunes affiliés au parti au pouvoir le CNDD-FDD, sont pointés du doigt comme les auteurs présumés de ces violations massives des droits de l’homme. L’impunité est devenue un mode de gouvernance au profit des auteurs présumés de ces violations qui semblent être à l’abri des poursuites judiciaires.
Les élections présidentielles, législatives et communales organisées en date du 20 mai 2020 ont été organisées dans un climat de peur suite aux actes de harcèlement à l’endroit des militants de l’opposition en particulier les membres du CNL. Cette seule journée du triple scrutin a vu des violations des droits humains notamment des arrestations arbitraires par centaine des membres du CNL surtout les mandataires politiques à travers tout le pays. Continuer la lecture