LE CONSEIL NATIONAL DE SECURITE SUSPEND PENDANT 3 MOIS LES ORGANISATIONS NON GOUVERNEMENTALES

Général Silas Ntigurirwa, membre du conseil national de sécurité, un organe consultatif a annoncé jeudi soir le 27 septembre 2018 à la Radio Television Nationale du Burundi (RTNB) que les organisations non gouvernementales sont suspendues pendant 3 mois, à partir du 1er octobre 2018.
Selon le conseil national de sécurité, beaucoup de ces organisations ne se conforment pas aux lois dans leur fonctionnement. Les associations et coopératives d’extraction des minerais sont aussi suspendues pendant un mois.
Les activités de ces organisations reprendront après inspection par le ministère en charge de la gestion de ces dernières.
Cette suspension d’activités d’ONGs qui est généralement prise après avoir décrété un état de crise n’est pas sans conséquences pour la population burundaise surtout les bénéficiaires des projets de ces organisations ainsi que les employés de ces ONGs privés de travail.
Le Burundi se trouvant actuellement dans une ultime nécessité d’aide humanitaire, l’on peut se demander si le gouvernement pourra assurer la relève quand on sait les problèmes économiques auxquels il fait face ?
Il est remarquable que le pays est actuellement dans une dérive autoritaire et il est plus urgent de renouer avec les principes de la démocratie. Acat-Burundi interpelle les différentes parties prenantes de s’investir afin de trouver une solution durable à la crise que vit le Burundi.

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LA COMMISSION D’ENQUETE DE L’ONU (COI) PRESENTE SON RAPPORT SUR LE BURUNDI

La commission d’enquête de l’ONU sur le Burundi a présenté son rapport devant le conseil des droits de l’homme à Genève ce 17 septembre 2018. Cette commission note avec regret la persistance des graves violations des droits de l’homme au Burundi et le rôle de la jeunesse du parti au pouvoir Imbonerakure qui opère en toute impunité, le système judicaire burundais étant devenu inefficace, partiel et travaillant sous les ordres de l’exécutif.
La police et les agents du service national de renseignement sont aussi les principaux auteurs des crimes contre l’humanité, ces derniers agissent sous les ordres du Président de la République Pierre Nkurunziza lui-même, on le remarque par son discours d’appel à la haine et à la violence.
Les auteurs des crimes agissent sous la couverture des autorités administratives qui participent ou encouragent dans le crime notamment dans les cas d’arrestations arbitraires et d’exécutions extrajudiciaires.
La commission a constaté que des armes et autres matériels militaires sont régulièrement distribués à certains membres des Imbonerakure et participent à ce titre à des entrainements physiques et militaires à travers le pays.
La commission a effectué une analyse détaillée sur le fonctionnement de la justice burundaise et considère qu’au nom du principe de subsidiarité, la CPI devrait continuer à s’occuper des crimes graves en cours au Burundi dans l’intérêt de la lutte contre l’impunité.
La commission a conclu sa présentation en précisant que les élections de 2020 risque d’être caractérisées par de graves violations des droits de l’homme au regard des crimes commis contre les opposants politiques lors du dernier referendum de mai 2018.
Le Président de la commission d’enquête a révélé de la détermination de la commission à poursuivre son travail et demande que le mandat de la commission soit renouvelé pour l’intérêt des droits de l’homme au Burundi.
Prenant la parole, l’Ambassadeur du Burundi au conseil de droit de l’homme a annoncé que le Burundi rejette publiquement le rapport de la commission et a dénoncé un acharnement injustifié en soulignant que ce rapport vient seulement réconforter l’opposition politique burundaise.
Le gouvernement du Burundi accuse les commissaires de la commission d’enquête d’être des diffamateurs et qu’il se réserve le droit de les poursuivre devant la justice !
Cette déclaration a été fortement critiquée et dénoncée par le Haut-Commissaire adjoint de l’Office du Haut-Commissaire des Droits de l’Homme comme étant un langage non digne car les commissaires sont des experts des Nations Unies dotés d’un mandat de l’ONU et ne peuvent en aucun cas être objet d’attaques personnelles.
L’Union Européenne et les Etats membres ainsi que la plupart des intervenants ont salué le rapport de la commission et ont rappelé la nécessité de la justice pour les victimes, la coopération avec les mécanismes onusiens et la CPI.
L’Union Européenne a annoncé qu’elle va initier une résolution pour le renouvellement du mandat de la commission.
Les organisations des droits de l’homme présentes ont dénoncé les graves violations des droits de l’homme persistantes, l’emprisonnement injuste des défenseurs des droits humains et ont appelé à leur libération. Ils ont déploré le comportement incohérent et décevant du Gouvernement du Burundi et ont soutenu entièrement le renouvellement du mandat de la commission d’enquête pour une durée d’une année.

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DECLARATION ORALE DE LA FIACAT CO-SPONSORISEE PAR LE CCPR CENTRE, DEFEND DEFENDERS, l’OMCT, PROTECTION INTERNATIONAL ET TRIAL INTERNATIONAL

39ème session du Conseil des droits de l’Homme

Point 4 – Dialogue interactif avec la Commission d’enquête sur le Burundi
Merci Monsieur le Président,
Mesdames et Monsieur les membres de la Commission d’enquête,
Je m’adresse à vous au nom d’une coalition d’ONG burundaises soutenue par le CCPR Centre, la FIACAT, l’OMCT, Protection International et TRIAL International.
Ces organisations remercient la Commission d’enquête pour le travail effectué et pour la présentation de son rapport. Il est particulièrement préoccupant de constater que la Commission conclut à la persistance de graves violations des droits humains dont certaines sont constitutives de crimes contre l’humanité.
Les ONG burundaises signataires, par leur monitoring constant, rejoignent les conclusions de la Commission. Depuis le 30 juin 2018, SOS-Torture / Burundi a ainsi documenté 35 cas d’exécutions extrajudiciaires, 2 viols et 158 arrestations arbitraires notamment contre des opposants présumés ou réels, impliquant parfois des membres Imbonerakure. La Ligue Iteka a quant à elle recensé 16 cas de violences basées sur le genre et 49 cas de torture notamment par le SNR et les Imbonerakure. Ces chiffres ne sont pas exhaustifs et ne représentent pas la totalité des cas documentés par les organisations burundaises.
Les défenseur(e)s des droits humains continuent également d’être persécutés en raison de leur travail. A ce titre, il convient de noter la condamnation à 5 ans d’emprisonnement de Nestor Nibitanga de l’APRODH le 13 août 2018 pour atteinte à la sûreté de l’Etat. D’autre part, Germain Rukuki, ancien comptable de l’ACAT Burundi, condamné à 32 ans de prison pour son travail à l’ACAT est toujours maintenu en détention.
Au vu de ces éléments et en vue des prochaines élections de 2020, il apparait primordial de maintenir un mécanisme international, indépendant et fiable pour enquêter sur les violations des droits humains au Burundi. Un tel mécanisme est d’autant plus essentiel que le Burundi n’a pas coopéré avec le Haut-Commissariat aux droits de l’Homme pour mettre en œuvre la résolution 36/2, qu’il avait pourtant soutenu, et qui mandatait 3 experts à aller au Burundi et offrir une assistance technique et un renforcement des capacités au gouvernement burundais.
Les organisations signataires appellent donc le Conseil des droits de l’Homme à renouveler pour un an le mandat de la Commission d’enquête sur le Burundi conformément à sa propre recommandation et exhortent le gouvernement burundais à coopérer pleinement avec le Haut-Commissariat aux droits de l’Homme et notamment avec la Commission d’enquête sur le Burundi.
Je vous remercie Monsieur le Président.

Lu par Maitre Armel NIYONGERE, Président de l’Acat-Burundi

Declaration orale_39eme session du CDH_Ongs nationales et internationales (2)

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RAPPORT DE MONITORING DE VIOLATIONS DES DROITS HUMAINS DE L’ACAT-BURUNDI POUR LE MOIS D’AOUT 2018

ACAT s’est engagée à contribuer à la dénonciation de ces violations graves des droits de l’homme et à chercher au recouvrement des droits des victimes ou des familles des victimes en exerçant leur droit à porter plainte et à un procès équitable.
Ainsi, ACAT Burundi continue l’observation de la situation des droits de l’homme qui ne cesse de se détériorer au Burundi à la veille du processus du referendum pour l’amendement de la constitution contesté de mai 2018.
Ainsi, pour la période couverte par le présent rapport à savoir le mois d’août 2018, dix-sept (17) cas d’assassinats et de disparitions forcées, soixante-dix-sept (77) cas d’arrestations arbitraires et détentions illégales, ainsi que vingt et un (21) cas d’atteinte à l’intégrité physique dont treize (13) cas de torture, ont pu être répertoriés.
Veuillez trouver en bas l’intégralité du rapport :
Rapport sur le monitoring des violations et atteintes aux droits de l’homme du mois d’aout 2018

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DE LA PROTECTION DES TEMOINS ET VICTIMES EN DROIT PENAL INTERNATIONAL : CAS DU BURUNDI

Rapport du Mois d’Août 2018 de la CB-CPI

La Cour Pénale internationale représente un grand espoir pour les victimes de la crise qui secoue le Burundi depuis Avril 2015, date où le président Nkurunziza a annoncé qu’il allait passer outre la Constitution et les accords d’Arusha en posant sa candidature au troisième mandat à la présidence du pays.
Les infractions graves qui ont suivi cette candidature, telles que les assassinats, les meurtres, les enlèvements, les disparitions forcées, les actes de tortures, les détentions arbitraires et les autres crimes organisés par le régime Nkurunziza ont poussé la Cour Pénale Internationale à ouvrir une enquête sur le Burundi. L’impact de telles infractions est important et complexe, et nombre d’entre elles sont connues pour leurs sérieuses conséquences pour le développement, la sécurité et la stabilité du pays.
Pour lutter de manière adéquate contre ces infractions particulièrement graves et complexes, une approche multiforme est nécessaire, et notamment une réponse ferme du système de justice pénale. Un système de justice pénale internationale fort est nécessaire. Des investigations rigoureuses, des poursuites efficaces et des jugements rendus sans ingérence extérieures permettront à la Cour pénale Internationale de réussir à sa mission et l’impunité ne pourra plus prévaloir.
La nature clandestine de certaines infractions et de nombreux autres facteurs, tels que le statut social de leurs auteurs, qui sont souvent de dangereux criminels peut empêcher le signalement ou la détection de nombreuses activités criminelles.
Disposer de témoignages fiables est donc vital pour pouvoir présenter un dossier solide devant les cours et tribunaux internationaux. Le témoin devient d’autant plus essentiel lorsque les infractions sont commises dans le plus grand secret (par exemple, le terrorisme, les cas de viol et la corruption et les enlèvements de nuit), car les investigations peuvent se révéler particulièrement difficiles à mener.
L’absence de témoignage fiable pour étayer la responsabilité des auteurs de ces infractions ne permettrait pas à la CPI de réunir suffisamment de preuves pour entamer des poursuites ou, si celles-ci auraient eu lieu, elles se concluraient par des acquittements pour manque d’éléments de preuve.
Conscient que les dépositions des témoins peuvent pousser le juge à prendre des décisions à l’encontre de l’accusé, ce dernier peut provoquer des menaces pouvant handicaper le déroulement de la procédure juridique ou même mettre en danger les témoins ou leurs proches. Il est important de noter que dans ces affaires les auteurs sont dans la plupart des cas des autorités administratives, des éléments de la police, des hauts gradés de l’armée des services de renseignement et de la milice imbonerakure soutenus et puissants.
La CB-CPI dont Acat-Burundi est membre dans son rapport du mois d’Août 2018 informe les victimes et les témoins sur l’existence de leur protection au sein de la CPI et les encourage à continuer la collaboration avec la CPI pour la promotion de l’état de Droit et la lutte contre l’impunité au Burundi.
Veuillez trouver en bas l’intégralité du rapport :
Rapport CB-CPI du mois d’août 2018

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LES ORGANISATIONS DE LA SOCIETE CIVILE BURUNDAISE INTERPELLENT LE SECRETAIRE GENERALE DES NATIONS UNIES SUR LE 5 -ème ROUND DES NEGOCIATIONS POLITIQUES

Les organisations signataires de la correspondance s’adressent au secrétaire général des Nations Unies pour lui transmettre leur position par rapport au prochain et cinquième round des négociations visant la résolution de la crise burundaise et solliciter l’engagement ferme et continu de l’Organisation des Nations Unies et de l’Union Africaine (UA) afin qu’une solution durable soit trouvée à la crise burundaise. De prime abord, les organisations signataires démentent les propos mensongers régulièrement tenus par le pouvoir de Bujumbura selon lesquels la paix règnerait dans tout le pays et que tout irait mieux. Elles rappellent plutôt que plus de quatre cent mille burundais restent en exil et que la milice « Imbonerakure » du parti au pouvoir continue à semer la terreur et à commettre des crimes impunément partout dans le pays en complicité avec les forces de défense et de sécurité. Les opposants politiques ou les citoyens présumés comme tels continuent à subir une répression inouïe au moment où la justice burundaise est paralysée par le manque d’indépendance et l’inertie face aux crimes graves commis. L’espace de l’exercice des libertés publiques est totalement verrouillé au moment où les autorités du Burundi continuent à propager des propos de la haine. La collaboration avec les mécanismes onusiens et autres mécanismes internationaux de promotion et protection des droits humains a été suspendue et la liste des victimes des violations graves ne fait que s’allonger chaque jour. Sur le plan économique et la jouissance des droits sociaux et économiques, le Burundi étant actuellement le pays qui se classe parmi les plus pauvres du monde, les citoyens sont astreints à des contributions en cascade en dehors des impôts et taxes alors qu’ils vivent dans des conditions socio-économiques très précaires.
Veuillez trouver en bas l’intégralité de la correspondance :

Position de la société civile 5ème Round du dialogue interburundais

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LA COMMISSION D’ENQUETE DE l’ONU ACCUSE PIERRE NKURUNZIZA D’ALIMENTER LA DEGRADATION DE LA SITUATION DES DROITS DE L’HOMME AU BURUNDI PAR SON DISCOURS DE HAINE

« Résumé produit par la commission d’enquête de l’ONU sur le contenu du rapport »

La Commission d’enquête sur le Burundi a constaté la persistance en 2017 et en 2018 des violations graves des droits de l’homme dont certaines sont constitutives de crimes contre l’humanité qu’elle avait documentées durant son premier mandat, en particulier des exécutions sommaires, des disparitions forcées, des arrestations et des détentions arbitraires, des tortures et d’autres traitements cruels, inhumains ou dégradants, des violences sexuelles, ainsi que des violations des libertés publiques telles que les libertés d’expression, d’association, de réunion et de circulation (voir A/HRC/36/54 et Corr.1).
Si le Service national de renseignement et la police restent les organes étatiques les plus impliqués dans ces violations, la Commission est préoccupée par le rôle croissant joué par des membres de la ligue des jeunes du parti au pouvoir, les Imbonerakure, dans un contexte d’embrigadement de la population destiné à faire taire toute forme d’opposition. Les auteurs de violations opèrent dans un climat général d’impunité favorisé par l’absence d’indépendance de la justice. La crise politique au Burundi a eu un impact très négatif sur la situation économique et sociale du pays, et a contribué à son appauvrissement. Malgré cela, le Gouvernement a multiplié les taxes et les contributions, qui vont à l’encontre du droit de toute personne à un niveau de vie suffisant, et n’a pas consacré le maximum de ses ressources internes à la réalisation des droits économiques et sociaux.
La commission d’enquête pointe du doigt le discours de haine et d’appel à la violence entretenu par le Président Pierre NKURUNZIZA et les membres du CNDD FDD qui favorise la détérioration de la situation des droits de l’homme et tout cela dans une impunité généralisée.
Veuillez trouver en bas l’intégralité du rapport de la commission d’enquête :

Rapport de la commission d’enquête de l’ONU sur le Burundi du 5 septembre 2018

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CRI D’ALARME DE L’ACAT BURUNDI !

A l’occasion de la commémoration de la journée internationale contre les disparitions forcées célébrée le 30 août de chaque année, ACAT-Burundi voudrait encore une fois lancer un cri d’alarme sur le phénomène de disparitions forcées au Burundi.
ACAT-Burundi rappelle que l’article 2 de la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées définit la « disparition forcée » comme « l’arrestation, la détention, l’enlèvement ou toute autre forme de privation de liberté par des agents de l’État ou par des personnes ou des groupes de personnes qui agissent avec l’autorisation, l’appui ou l’acquiescement de l’État, suivi du déni de la reconnaissance de la privation de liberté ou de la dissimulation du sort réservé à la personne disparue ou du lieu où elle se trouve, la soustrayant à la protection de la loi. » (20 décembre 2006)
Constatant l’ampleur préoccupant de ce phénomène dans le monde comme moyen de répression des opposants politiques, des défenseurs des droits de l’homme, des proches des victimes, des témoins et des Avocats … en rapport avec les disparations forcées, l’Assemblée Générale des Nations Unies a proclamé, le 21 décembre 2010, le 30 août, « Journée Internationale des victimes de disparition forcée », dans sa résolution 65/209.
Concernant le Burundi, ACAT-Burundi déplore toujours que le pays reste le théâtre de ce fléau de disparition forcée qui endeuille les familles de manière récurrente depuis la crise politique au Burundi en 2015.
Veuillez trouver en bas l’intégralité de la déclaration :
CRI D’ALARME DE L’ACAT EN RAPPORT AVEC LES DISPARITIONS FORCEES

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LE CONSEIL DE SECURITE DES NATIONS UNIES APPELE LE GOUVERNEMENT BURUNDAIS A PLUS D’INCLUSIVITE DANS LE DIALOGUE INTERBURUNDAIS

Le conseil de sécurité des nations unies a sorti une déclaration le 22 août 2018 où il se dit préoccupé par le non avancement du dialogue inter burundais. Le conseil apprécie toutefois la décision de Pierre Nkurunziza de ne pas présenter sa candidature pour 2020 ce qui est une étape franchie pour réduire les tensions politiques au Burundi.
Les membres du conseil de sécurité demandent que toutes les parties au conflit burundais participent dans le dialogue, ils insistent pour la prise en compte des accords d’Arusha de 2000, ils souhaitent qu’il y ait un consensus avant les élections de 2020.
Le conseil de sécurité interpelle les nations unies, l’union africaine, l’EAC, la CIRGL et les garants des accords d’Arusha d’être au côté des Burundais pour les aider à trouver une solution durable à l’impasse politique que traverse le pays.
Pour y arriver, le conseil de sécurité exhorte le gouvernement du Burundi au déverrouillage des espaces publiques et au respect des droits de l’homme.

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RAPPORT DE LA COALITION CB-CPI POUR LE MOIS DE JUILLET 2018

Dans le cadre de la sensibilisation des victimes et des familles de victimes des crimes du droit international commis au Burundi, la CB CPI dont Acat-Burundi est membre vient de sortir le rapport du mois de juillet sur la représentation légale devant la Cour Pénale Internationale.
Dans ce présent rapport, un accent particulier est mis sur le choix des représentants légaux, leurs qualifications, leurs mandats et l’importance de la représentation légale.
Veuillez trouver en bas l’intégralité du rapport :
Rapport CB-CPI pour le mois Juillet 2018

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