DECLARATION DE L’AMNESTY INTERNATIONAL POUR LA LIBERATION D’OPINION AU BURUNDI

Amnesty International appelle les autorités burundaises à libérer immédiatement et sans condition cinq défenseurs des droits humains détenus seulement en raison de leurs activités en faveur des droits fondamentaux. Germain Rukuki, dont le procès a débuté ce mardi 13 février, Nestor Nibitanga, Emmanuel Nshimirimana, Aimé Constant Gatore et Marius Nizigiyimana sont tous inculpés d’atteinte à la sûreté intérieure de l’État. Amnesty International considère ces cinq hommes comme des prisonniers d’opinion car ils sont incarcérés uniquement pour avoir exercé de manière pacifique leurs droits humains.
Veuillez trouver en bas l’intégralité de la déclaration :
Declaration Publique sur la libération des prisonniers d’opinion
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LA FIACAT DEMANDE LA LIBERATION IMMEDIATE DE GERMAIN RUKUKI

La Fédération Internationale de l’Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture (FIACAT) demande la libération immédiate de Germain RUKUKI de l’ACAT-Burundi ex-employé de l’Acat-Burundi.
Veuillez trouver en bas l’intégralité du communiqué de presse :
Communiqué de presse pour la libération de Germain RUKUKI
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RAPPORT DE LA COALITION BURUNDAISE POUR LA COUR PENALE AU BURUNDI (CB-CPI)

« La révision de la constitution : une voie empruntée par le régime de Bujumbura pour continuer à perpétuer impunément des crimes internationaux »
La CB-CPI dont ACAT –Burundi est membre publie le rapport des activités pour le mois de janvier 2018. Pour cette organisation de droits de l’homme, le Régime du CNDD-FDD n’a jamais caché l’intention de s’éterniser au pouvoir par des moyens illégaux et a été toujours caractérisé par une dictature sans nom pour empêcher le partage du pouvoir avec les autres forces politiques du pays. Cela se remarque par des abus qu’il a commis et continue de commettre depuis son accession au pouvoir jusqu’à nos jours.
Dans ce rapport, la CB-CPI va pointer du doigt les abus commis par le parti au pouvoir dans le sens de détruire la démocratie où tous les autres partis politiques doivent cesser leurs activités non pas de leur propre volonté mais par l’usage de la force. Ces abus vont jusqu’à l’amendement de la constitution pour rester au pouvoir et continuer à commettre les crimes internationaux en toute impunité.
Veuillez trouver en bas l’intégralité de tout le rapport:
Rapport CB-CPI du mois de Janvier 2018 (1)
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RAPPORT DU SECRETAIRE GENERAL DE L’ONU SUR LA SITUATION AU BURUNDI (S/2018/89)

Le rapport est produit dans le cadre de la résolution 2306 (2016).En effet, le conseil de sécurité a demandé au secrétaire général de l’ONU Antonio GUTTERES de faire un rapport sur la situation du Burundi tous les trois mois.
L’envoyé spécial Michel KAFANDO nommé le 5 mai 2017 a fait des consultations avec différents acteurs dans la crise burundaise au Burundi et dans les pays de la sous-région. Le contenu de ce rapport résulte du travail de l’envoyé spécial de l’ONU au Burundi.
Ce rapport succède un autre rapport sur le Burundi devant le conseil des droits de l’homme produit le 20 novembre 2017.
Par la présente, le secrétaire général de l’ONU rappelle au gouvernement du Burundi que l’amendement de la constitution est une affaire de tous les burundais dont les partis politiques de l’opposition en exil et les acteurs de la société civile.
Lire l’intégralité du rapport en bas :

Rapport su secrétaire général de l’ONU sur le Burundi

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DEROULEMENT DE LA SESSION 2018 DE L’EXAMEN PERIODIQUE SUR LE BURUNDI (EPU)

Au cours de l’examen sur le Burundi par l’Examen Périodique Universel (EPU), session 2018 qui s’est tenue à Genève en date du 18 janvier 2018, le Burundi a été représentée par une délégation présidée par Martin NIVYABANDI, ministre des droits de l’homme.
Martin NIVYABANDI a affirmé que les droits de l’homme sont respectés au Burundi, que la justice fait bien son travail et que beaucoup de mesures ont été prises pour l’amélioration de la situation, selon lui les rapports de violations des droits de l’homme donnés par différentes organisations de droits de l’homme visent à ternir l’image du Burundi.
Malgré ce discours du ministre NIVYABANDI Martin, la majorité des intervenants sont préoccupés par les violations graves des droits de l’homme qui continuent de se commettre au Burundi.
En, bref ils déplorent les menaces à l’endroit des défenseurs des droits de l’homme et la mauvaise collaboration avec les institutions des Nations-Unies.
La plupart des recommandations s’inscrivent dans la restauration d’un Etat de Droit, le déverrouillage de l’espace politique et le respect des libertés publiques.
Veuillez trouver en bas la documentation en rapport cette session:
Rapport du gouvernement du Burundi
Compilation du rapport sur le Bdi par le conseil des droits de l’homme
Résumé des communications des parties prenantes concernant le Bdi

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RAPPORT DE L’ACAT-BURUNDI SUR LES VIOLATIONS DES DROITS DE L’HOMME AU BURUNDI POUR LE MOIS DE DECEMBRE 2017

Le rapport produit montre que de nombreux cas de violations des droits de l’homme sont toujours commis. L’ACAT Burundi continue à œuvrer pour sa mission qui s’inscrit dans la lutte contre l’impunité par une dénonciation des violations des droits de l’homme. Acat-Burundi condamne le manque de volonté de la justice burundaise pour réprimer les crimes commis car le pouvoir judiciaire est actuellement au solde de l’Etat du Burundi dont ses agents sont cités comme les principaux auteurs de ces exactions ce qui fait que les victimes ainsi que leurs familles ne peuvent pas accéder à une justice impartiale.
Acat-Burundi encourage les défenseurs des droits de l’homme et les autres personnes qui aspirent au principe de lutte contre l’impunité au Burundi, l’absence de justice impartiale au pays pourra trouver un remède en exerçant d’autres mécanismes régionaux et internationaux auxquels on peut faire recours pour enfin voir les présumés auteurs de ces actes ignobles traduits en justice.
Ainsi, pour la période couverte par le présent rapport, 26 cas d’assassinats et de disparitions forcées, 55 cas d’arrestations arbitraires et détentions illégales, 22 cas d’atteinte à l’intégrité physique, ont pu être répertoriés. Ces cas ne pourront pas être décrits en détails tous, mais quelques cas seront décrits à titre illustratif.
Dans ce rapport, les informations à jour sont données pour le cas de détention arbitraire de l’ancien employé de l’ACAT Germain Rukuki ainsi que la description en détails des cas illustratifs d’autres violations des droits de l’homme recensées au cours du mois de décembre 2017.
Rapport des violations des droits de l’ hommes du mois de decembre 2017 par Acat-Burundi

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EVALUATION DU BURUNDI PAR L’EXAMEN PERIODIQUE UNIVERSEL

Ce jeudi 18 janvier 2018, au cours de la session 29 de l’examen périodique universel (EPU) à Genève, le Burundi sera évalué sur la situation actuelle des droits de l’homme.
Une délégation de la société civile indépendante sera présente. Rappelons qu’un rapport alternatif a été produit par ces organisations de la société civile.
Nous vous tiendrons au courant prochainement des recommandations émises par le conseil des droits de l’homme pour le Burundi.

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ACAT BURUNDI DENONCE LE COMPORTEMENT DE CERTAINS ELEMENTS DE LA POLICE BURUNDAISE

Acat-Burundi s’indigne après avoir entendu les menaces proférés à l’endroit de la population par le commissaire provincial de la police à Muyinga Jérôme NTIBIBOGORA qui a dit qu’il peut donner l’ordre d’utiliser les armes lourdes pour la destruction des maisons des personnes qu’il a appelé les « malfaiteurs » qui font des réunions clandestines et cacheraient des armes dans leurs maisons .
Ce comportement de ce commissaire de police à Muyinga montre actuellement la véritable image de la police burundaise qui a préféré d’être partisane en défendant les intérêts d’une clique des membres du CNDD FDD, en effet certains éléments de la police burundaise ont pris la voie de la répression de toutes les voies discordantes au Burundi et collaborent avec la milice imbonerakure dans leur sale besogne. Le discours de ce commissaire de police entérine les faits décrits dans les rapports produits par les organisations des droits de l’homme ; qui ne cessent d’alerter sur les crimes commis par les éléments de la police.
La police devrait normalement respecter la loi et protège la population mais ce n’est le cas aujourd’hui au Burundi.
Acat-Burundi demande à des éléments de la police soucieux d’un Burundi épris de paix de se désolidariser avec les auteurs des crimes et de les dénoncer surtout au moment où le Cour Pénale Internationale mène des enquêtes judiciaires sur le Burundi.
Acat-Burundi appelle aussi la communauté internationale surtout les pays de l’Afrique de l’est à s’impliquer dans le règlement de la crise politique que connaît le Burundi et à tout faire pour protéger la population burundaise qui vit dans la terreur suite à la dictature instaurée par le régime de Nkurunziza Pierre.

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Appel à la résistance burundaise par les organisations de la société civile burundaise : Campagne citoyenne : « Teshwa ute »

La volonté du pouvoir de Burundi de changer la constitution vient saboter tous les efforts pour ramener la paix au pays.
C’est ainsi que les organisations de la société civile burundaise dont Acat-Burundi appellent les burundais à participer à des actions de non-violence active visant à faire obstacle à l’organisation unilatérale de la constitution burundaise.
L’organisation de la campagne ainsi que les mots d’ordre et les consignes à suivre seront précisés ultérieurement.

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Meilleurs vœux pour 2018

Meilleurs vœux pour 2018 à tous les burundais, Acat-Burundi vous souhaite une année de paix, bonheur et prospérité. Acat-Burundi est toujours engagé à œuvrer pour un Burundi respectueux des valeurs démocratiques, le respect et la promotion des droits de l’homme. Notre détermination reste intacte pour l’année 2018.

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