Lire l’intégralité du communiqué en bas :


L’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme, un partenariat de l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT) et de la FIDH saisissent les autorités burundaises sur le dossier judiciaire de Germain RUKUKI.
L’Observatoire a été informé de sources fiables de la poursuite du harcèlement judiciaire et de la mise en délibéré du procès à l’encontre de M. Germain Rukuki, employé de l’Association des juristes catholiques du Burundi (AJCB), président de « Njabutsa Tujane »1, et ancien employé de l’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture Burundi (ACATBurundi) arbitrairement détenu depuis le 13 juillet 2017 et qui encourt une peine de prison à perpétuité.
Selon les informations reçues, le 3 avril 2018, la chambre criminelle du Tribunal de grande instance de Ntahangwa a siégé à la prison de Ngozi, où M. Rukuki est détenu, pour examiner au fond l’affaire qui oppose M. Germain Rukuki au Ministère public après deux reports successifs.
Lire l’intégralité du communiqué de presse en bas :
Appel urgent de l’observatoire pour la protection des DDHs
Continuer la lecture
Déclaration orale de la FIACAT, co-sponsorisée par le Centre CCPR, l’OMCT et Trial International
37ème session du Conseil des droits de l’homme – Dialogue groupé avec la Commission d’enquête sur le Burundi et le compte-rendu oral du Haut-Commissaire
13 mars 2018
Merci Monsieur le Président,
Je m’adresse à vous au nom de l’ACAT-Burundi et SOS-Torture/Burundi soutenus par le Centre CCPR, la FIACAT, l’OMCT et Trial International.
Les violations graves des droits de l’homme continuent de se perpétrer au Burundi. En février 2018, l’ACAT Burundi a ainsi documenté 23 assassinats et disparitions forcées, 95 arrestations arbitraires et détentions illégales et 28 cas d’atteintes à l’intégrité physique. Ces violations des droits de l’homme restent largement commises par et sous le contrôle du parti au pouvoir, le CNDD-FDD, et les miliciens Imbonerakure en complicité avec certains éléments des forces de l’ordre.
Suite à l’adoption en Conseil des ministres le 24 octobre 2017 d’un projet de révision de la Constitution, qui permettrait notamment à Pierre Nkurunziza de briguer deux nouveaux mandats de 7 ans, une véritable campagne de terreur a été initiée pour contraindre la population à voter oui au référendum de mai 2018 visant l’adoption de ce projet.
Veuillez lire l’intégralité de la déclaration en bas:
Item 4 – CoI Burundi – Déclaration FIACAT avec CCPR Centre OMCT et Trial international
La période couverte par le présent rapport de l’Acat-Burundi à savoir le mois de février 2018, 23 cas d’assassinats et de disparitions forcées, 95 cas d’arrestations arbitraires et détentions illégales ainsi que 28 cas d’atteinte à l’intégrité physique, ont pu être répertoriés. Ces cas ne pourront pas être décrits en détails tous, mais quelques cas seront décrits à titre illustratif.
Ce rapport montre aussi les mauvaises conditions de détention dans le milieu carcéral et d’autres manquements de l’appareil judiciaire au Burundi.
Veuillez trouvez en bas l’intégralité du rapport:
A Genève en date du 13 au 17 novembre 2017, l’Alliance Mondiale des Institutions Nationales des Droits de l’Homme (GANHRI) a tenu ses assises , à l’ordre du jour figurait l’évaluation du fonctionnement de certaines institutions nationales des droits de l’homme dont la Commission Nationale Indépendante des Droits de l’Homme au Burundi (CNIDH) .
Après l’évaluation, la CNIDH a été rétrogradée au statut B lors de la session du sous-comité d’accréditation des institutions indépendantes nationales des droits de l’homme en novembre 2017.
Il est à remarquer qu’avec la crise politique au Burundi de 2015, la CNIDH a été caractérisée par une grande inertie et n’a pas accompli ses missions et obligations vis-à-vis des violations des droits qui sont devenues récurrentes au point de déclencher l’ouverture des enquêtes judiciaires par la Cour Pénale Internationale (CPI).
Cette décision de rétrogradation aura des conséquences sur la crédibilité, la participation de cette institution dans les sessions stratégiques et l’arrêt de la coopération avec les bailleurs.
Veuillez trouver en bas l’intégralité du rapport du sous-comité d’accréditation :
La décision en rapport avec le Burundi se trouve à la page 50-53 du rapport.
Rapport du Sous-comité d’accréditation de novembre 2017 – FR
Pour le mois de janvier 2018 dont couvre ce présent rapport, ACAT-Burundi a recensé 24 cas d’assassinats et de disparitions forcées, 33 cas d’arrestations arbitraires et détentions illégales, 19 cas d’atteinte à l’intégrité physique, ainsi que 2 cas de viol. Ces cas ne pourront pas être décrits tous en détails, mais quelques cas seront décrits à titre illustratif.
Veuillez trouver en bas l’intégralité du rapport :
Rapport des activités de l’Acat-Burundi pour le mois de janvier 2018