Les organisations soulignent que l’arrêt de la Cour de l’EAC représentait une opportunité de rétablir l’État de droit, d’autant que la Cour avait clairement jugé que l’arrêt de la Cour constitutionnelle du 5 mai 2015, validant le troisième mandat, était contraire à la Constitution, à l’Accord d’Arusha et au traité de la Communauté Est-Africaine. Elles appellent la région et les garants d’Arusha à s’impliquer davantage pour résoudre les conséquences de cette illégalité et prévenir une aggravation des tensions.
Enfin, elles exhortent le Gouvernement burundais à mettre en œuvre l’arrêt en restaurant l’ordre constitutionnel, en rouvrant l’espace civique et médiatique, en libérant les détenus politiques, en permettant le retour sécurisé des réfugiés, en mettant fin aux violences des milices et en engageant un dialogue inclusif avec l’opposition et la société civile.
Veuillez trouver en bas l’intégralité de la déclaration :
Déclaration-quatrième anniversaire Arrêt EAC-25nov2025
