DECLARATION DE L’ACAT- Burundi A L’OCCASION DE LA JOURNEE INTERNATIONALE DE LA LUTTE CONTRE LA PEINE DE MORT, 10 OCTOBRE 2017

A l’occasion de la 15 eme Journée mondiale de la lutte contre la peine de mort en 2017, l’ACAT Burundi voudrait se joindre au monde entier pour se réjouir du pas déjà franchi par les abolitionnistes pour bannir du monde cette peine capitale qui met fin à la vie humaine.
En effet, La Déclaration universelle des droits de l’Homme, adoptée par l’Assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, reconnaît à chaque individu le droit à la vie (article 3) et dispose catégoriquement que « nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants » (article 5).
Le monde renonce peu à peu aux exécutions judiciaires. Depuis 1979, plus de 74 pays ont aboli la peine capitale pour tous les crimes ou pour les crimes de droit commun seulement. Plus de 141 nations ont supprimé la peine de mort en droit ou en pratique, et seule une poignée de gouvernements procèdent à des exécutions chaque année.
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DECLARATION DE L’ACAT POUR LA CELEBRATION DE LA JOURNEE CONTRE LA PEINE DE MORT

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RAPPORT DE L’ATELIER D’ECHANGES SUR LE ROLE DE LA SOCIETE CIVILE BURUNDAISE DANS LA CRISE POLITIQUE DU BURUNDI

L’objectif de l’atelier était d’offrir un cadre d’échanges approfondies sur le rôle de la société civile dans la résolution de la crise socio- politique du Burundi dans les limites lui assignées par sa mission.
Le Président de l’Acat-Burundi Maitre Armel NIYONGERE a rappelé que la société civile s’est levée dès le début de la crise que vit actuellement le pays pour dire non à la violation de la Constitution et à l’Accord d’Arusha avec la proclamation du Président Pierre NKURUNZIZA au troisième mandat illégal et a encouragé les membres de la société civile de continuer la lutte pour la promotion et la protection des droits humains.
Un aperçu a été fait sur la genèse de la société civile burundaise en épinglant l’identité, les missions et le rôle qu’elle doit jouer dans la vie du pays.
Le facilitateur a montré les causes profondes des différentes crises politiques qui ont endeuillé le pays et les principales caractéristiques de la situation du pays qui a toujours prévalu depuis longtemps jusqu’à nos jours.
Des recommandations ont été données à la société civile burundaise pour plus d’implicative effective dans la contribution des problèmes du pays.
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RAPPORT DE L’ ATELIER ORGANISE PAR ACAT BURUNDI SUR LE ROLE DE LA SOCIETE CIVILE BDAISE

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La position de Collectif des avocats des parties civiles  » Justice for Burundi » après l’adoption de deux résolutions sur le Burundi au Conseil des droits de l’homme à Genève

Au terme de la 36 eme session du conseil des droits de l’homme à Genève, le collectif des avocats des parties civiles « Justice for Burundi » se réjouit de la Résolution du conseil des droits de l’homme renouvelant le mandant de la commission d’enquête sur le Burundi pour un mandat d’un an et remercie tous ceux qui au sein du Conseil des Droits de l’Homme ont permis de faire échouer la manœuvre visant à faire « enterrer » sans la moindre respect pour la parole des victimes et leurs familles, le rapport de qualité remarquable des experts.
Cette manœuvre des dirigeants burundais fut un échec malgré les efforts des représentants du Burundi pour détruire le travail des experts sans le moindre égard pour les victimes des crimes dénoncés.

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2 octobre : Célébration de la journée internationale de la non-violence

La célébration de cette journée internationale de la non-violence arrive au Burundi au moment où nous assistons à une détérioration de la situation des droits de l’homme et une croissance de recours à la violence.
Rappelons que cette journée est célébrée le 2 octobre, le jour d’anniversaire de la naissance de Mahatma Gandhi, leader du mouvement pour l’indépendance de l’Inde et pionnier de la pensée à la non-violence.
Le récent rapport de la commission d’enquête du Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unis sur le Burundi montre que les assassinats, les disparitions forcées, le recours à la torture et les violences sexuelles sont fréquentes depuis la crise politique de 2015 liée au troisième mandat du Président Pierre Nkurunziza.

Acat-Burundi a déjà documenté de « janvier à septembre 2017 » 191 cas d’assassinats ciblés, 78 cas d’exécutions extrajudiciaires ,703 cas d’arrestations arbitraires. Ces actes sont commis par la police, les agents du Service National de Renseignement et les Imbonerakure.
Acat-Burundi demande à tous les burundais, surtout les jeunes militants des partis politiques, principalement les jeunes Imbonerakure du CNDD-FDD, souvent cités dans les crimes, d’éviter la violence. Ces jeunes doivent se désolidariser avec ceux qui les incitent à recourir à la violence car la responsabilité pénale est individuelle a dit Maitre Armel Niyongere, Président de l’Acat-Burundi.

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DECLARATION DES ORGANISATIONS DE LA SOCIETE CIVILE POUR LE CONSEIL DES DROITS DE L’HOMME

Les organisations de la société civile africaines et européennes ont sorti une déclaration conjointe demandant au Conseil des Droits de l’Homme de soutenir une résolution renouvelant le mandat de la commission d’enquête des Nations Unies sur le Burundi et d’appeler, le conseil à explorer pendant sa 36 eme session toutes les options pour assurer la responsabilité des crimes documentés par la commission y compris ; conformément à sa recommandation, l’ouverture d’une enquête par la Cour Pénale Internationale (CPI).

Lire l’intégralité de la déclaration en bas :

 

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Rapport CB-CPI : Manipulation du système judicaire burundais comme moyen de répression de l’opposition et la population civile

Le rapport pointe du doigt les obstacles à l’indépendance du juge Burundais suite à l’immixtion de l’exécutif et du législatif qui s’est accentué pendant la crise qui secoue le Burundi depuis l’annonce du Président Nkurunziza à briguer un mandat illégal.
Une analyse sur l’indépendance du juge burundais a été faite où il est remarqué un décalage entre l’idéal, les principes et la situation réelle. L’une des causes est un système de séparation des pouvoirs déséquilibré au profit de l’exécutif.
Ce rapport montre le refus délibéré de la part de la justice Burundaise de rendre des jugements équitables et sa contribution dans la répression des partis d’opposition, de la population qui est contre le mandat illégal de Pierre NKURUNZIZA et des défenseurs des droits de l’homme.
Lire l’intégralité du rapport en bas :
Rapport du mois d’août CB CPI

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RAPPORT DE L’ACAT BURUNDI SUR LES VIOLATIONS DES HUMAINS POUR LE MOIS D’AOUT

ACAT-Burundi a produit un rapport sur les violations des droits humains pour le mois d’août 2017. L’ACAT Burundi a été préoccupé, par la recrudescence des violences et en particulier le phénomène de jets de grenade et de cadavres jetés dans des rivières. Les réseaux sociaux, les médias, les organisations de défense des droits de l’homme tant nationales qu’internationales, la presse nationale et étrangère rapportent de tels cas régulièrement.
Ainsi, pour la période couverte par le présent rapport, 22 cas d’assassinats et de disparitions forcées, 58 cas d’atteinte à l’intégrité physique, 1cas de viol, 108 cas d’arrestations arbitraires et détentions illégales ont pu être répertoriés.
Dans ce rapport, les derniers développements sur la détention arbitraire de l’ancien membre de l’ACAT Germain RUKUKI sont évoqués ainsi que la description détaillée d’autres de violations des droits de l’homme recensés au cours du mois d’aout 2017.
Lire l’intégralité du rapport en bas:
Rapport_sur_les_violations_des_droits_de_lhomme_au_Burundi_pour_lemois_août_2017
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36ème session CDH/Communiqué des avocats des parties civiles

Le Collectif des victimes et parties civiles « Justice for Burundi » est présent à Genève à l’occasion de la 36ème session du Conseil des Droits de l’Homme.
Le Collectif a pris acte des efforts de lobbying du gouvernement burundais pour bloquer toute suite au rapport rendu publique le 4 septembre dernier à propos du Burundi et qui sera présenté devant le conseil des droit de l’homme le 19 septembre, le collectif s’insurge contre ces manœuvres de dernière minute.
Le Collectif rappelle d’abord que personne, ni Etat, ni organisation, ni institution quelconque, ne peut déposséder nos mandants de leur droit à accéder à la Justice.
Refuser l’exercice de ce droit qui est au fondement même du minimum de l’Etat de droit, c’est laisser la porte ouverte à la vengeance et à la violence, le cycle même de la violence que les familles du collectif refusent. Les familles croient en la Justice et elles doivent pouvoir accéder à un mécanisme d’enquête et d’investigation fiable destiné à collecter des éléments de preuve dans le respect du contradictoire.

Lire l’intégralité du communique de presse:

BURUNDI COMMUNIQUE DE PRESSE 36eme SESSION DU CONSEIL DES DROITS DE L’HOMME

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Tueries pour les demandeurs d’asile Burundais à Kamanyoro/RDC

C’est la consternation totale après la mort de 34 demandeurs d’asile burundais et plus de 180 blessés dans la localité de Kamanyora au sud de Bukavu, parmi les personnes décédées, il y a 5 enfants et 8 femmes.
En effet,ce vendredi 15 septembre 2017 vers midi, un groupe de jeunes burundais se sont rendus aux bureaux de l’ANR pour réclamer la libération de leurs concitoyens arrêtés dont ils craignaient qu’ils ne soient extradés vers le Burundi.
Il y aurait eu des affrontements entre ces jeunes qui auraient lancé des pierres tandis que les éléments de l’armée congolaise FARDC ont riposté par des tirs , les crépitements d’armes à feu ont été entendus dans le quartier; la situation a dégénéré et il y en a aussi ceux qui auraient été tués à l’arme blanche.
Des personnes sur place parlent que parmi les militaires FARDC, il y en aurait ceux qui parlaient le Kirundi, ce qui laisserait croire que l’armée congolaise s’est fait appuyer par des burundais dans cette action.
Ces actes qui sont d’une extrême cruauté doivent attirer l’attention de tout le monde surtout les autorités burundaises et congolaises qui doivent mener des enquêtes approfondies pour l’arrestation des auteurs.
Acat-Burundi est indigné que 24h après ce carnage pour les ressortissants burundais c’est le silence radio chez le numéro un Burundais qui normalement s’empresse de condamner les attaques terroristes et présenter ses condoléances aux familles éprouvées à Paris ou à Madrid mais qui, pour le cas présent ne semble pas concerné.
Les victimes et leurs familles ont besoin des actions concrètes de la part du gouvernement Burundais. La communauté internationale devrait s’impliquer activement dans la protection des réfugiés au vu des incidents constatés ces derniers temps dans les camps de réfugiés des Burundais se trouvant dans les pays voisins du Burundi.

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Burundi : Communiqué des avocats des parties civiles

Le 15 et 17 septembre 2017, le collectif des avocats des parties civiles ont adressé 107 nouveaux mandats et une liste de 594 plaignants du parti politique FNL au Bureau du Procureur à la Cour Pénale Internationale (CPI).
Ce collectif des avocats des parties civiles a tenu à rassurer les victimes, leurs familles et les témoins que les informations recueillies sont conservées précieusement, des précautions ont été prises pour la protection de ces données.
Lire l’intégralité du communiqué en bas :

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